Résultats du 1er semestre 2018

  • Chiffre d’affaires du premier semestre de 3,28 milliards d’euros ; décroissance organique de -1,6%[1] ; ventes du second trimestre en croissance organique de +14,0% par rapport au premier trimestre
  • Activités de câbles et fils en croissance de +2,7% (+3,7% hors « Oil & Gas[2] »); Activité de haute tension et projets en décroissance organique de -19,6%
  • EBITDA[3] à 153 millions d’euros (contre 211 millions d’euros au premier semestre 2017) incluant un effet de change négatif de -9 millions d’euros
  • Résultat net part du Groupe de 40 millions d’euros tenant compte de charges de restructuration de -20 millions d’euros et d’éléments non-récurrents (plus-value immobilière et dépréciation d’actifs) pour environ +20 millions d’euros
  • Dette nette de 534 millions d’euros au 30 juin 2018, en hausse de 111 millions d’euros sur 12 mois, reflétant notamment des paiements pour restructuration (-58 millions d’euros), des opérations sur capital (-52 millions d’euros), des acquisitions (-25 millions d’euros) et des cessions d’actifs (ca. +50 millions d’euros). Sur 12 mois, le BFR s’améliore, passant de 14,2% à 13,2% des ventes.
  • Nomination de Christopher Guérin comme Directeur Général le 3 juillet 2018

 

Paris La Défense, le 26 Juillet 2018 – Nexans publie ce jour ses comptes pour le premier semestre 2018, arrêtés par le Conseil d’Administration réuni sous la Présidence de Georges Chodron de Courcel, le 25 juillet 2018.

Le chiffre d’affaires du Groupe pour le premier semestre 2018 s’élève à 3 282 millions d’euros, contre 3 206 millions d’euros au premier semestre 2017. À cours de métaux constants[4] le chiffre d’affaires s’élève à 2 201 millions d’euros, soit une décroissance organique de -1,6%. Hors le segment de « Haute tension et Projets » (-19,6%) et les ventes de câbles pour « Oil & Gas » (-22,6%), la croissance des autres activités est de +3,7%.

L’EBITDA s’élève à 153 millions d’euros contre 211 millions. Cette évolution inclut un effet de change négatif de -9 millions d’euros. L’EBITDA du segment « Haute tension et Projets » est en baisse de -25 millions d’euros principalement impacté par la baisse des volumes. L’EBITDA des autres activités s’est contracté de -23 millions d’euros, impacté notamment par une accélération de l’inflation. Le niveau d’EBITDA sur ventes à cours des métaux constants s’établit ainsi à 7,0% au premier semestre 2018 contre 9,0% au premier semestre 2017. Sur 12 mois glissants, l’EBITDA du Groupe ressort à 354 millions d’euros.

La marge opérationnelle s’établit à 82 millions d’euros soit 3,7% des ventes à cours des métaux constants contre 6,0% au premier semestre 2017.

Le résultat opérationnel s’établit à 91 millions d’euros pour les six premiers mois de 2018 contre 162 millions d’euros au premier semestre 2017. Outre la baisse de la marge opérationnelle, cette évolution reflète :

  • Un effet stock outil positif, mais de moindre ampleur qu’au premier semestre de 2017 (9 millions d’euros contre 40 millions d’euros au premier semestre 2017),
  • Une charge de restructuration stable à -20 millions d’euros,
  • Une charge de dépréciation d’actifs de 18 millions d’euros sur les activités du Groupe en Chine,
  • Une plus-value de 44 millions d’euros sur la cession d’actifs immobiliers et terrains non stratégiques.

Le résultat financier s’établit à -31 millions d’euros (contre -36 millions au premier semestre 2017) reflétant principalement la baisse de la charge d’intérêts (9 millions d’euros) consécutive aux opérations de refinancement menées en avril et mai 2017, ainsi que le remboursement obligataire de mars 2018.

Le résultat net part du Groupe de la période s’élève à 40 millions d’euros, en baisse de 51 millions d’euros par rapport au premier semestre 2017. Il correspond à un résultat avant impôt de 59 millions d’euros (contre 126 millions au premier semestre 2017). La charge fiscale s’élève à -23 millions d’euros (contre -34 millions d’euros au premier semestre 2017).

La dette nette consolidée s’établit à 534 millions d’euros au 30 juin 2018, en augmentation de 111 millions d’euros sur 12 mois. Cette évolution correspond à un flux de trésorerie opérationnelle de 168 millions d’euros, à des dépenses d’investissement nettes des cessions pour 130 millions d’euros, des décaissements liés aux restructurations pour 58 millions d’euros ainsi qu’au paiement de dividendes, de rachats d’actions propres, de levées d’options et de croissance externe pour 77 millions d’euros. Le besoin en fonds de roulement opérationnel est stable par rapport au niveau de juin 2017, reflétant un taux de BFR en amélioration sur douze mois sur les activités hors haute tension & projets (14,6% de BFR sur ventes en juin 2018 contre 15,6% en juin 2017).

 

Commentant les résultats du premier semestre 2018, Christopher Guérin, Directeur Général, a déclaré :

« J’ai entière confiance dans les fondamentaux du plan « Paced for Growth », comme dans le potentiel du Groupe à créer de la valeur. La performance décevante de 2018 impose toutefois des mesures correctives et de transformation afin de permettre, en même temps, d’améliorer la profitabilité à court terme et de stimuler la croissance à plus longue échéance.

Les équipes sont déjà mobilisées sur la définition de telles mesures pour les communiquer au mois d’octobre ».

 

Chiffres clés du premier semestre 2018

(en millions d'euros)  
S1 2017 S1 2018
     
Chiffre d’affaires métaux courants 3 206 3 282
Chiffre d’affaires métaux constants 2 336 2 201
     
Marge opérationnelle 140 82
Taux de marge opérationnelle
(% des ventes à cours des métaux constants)
6,0% 3,7%
     
EBITDA 211 153
Résultat opérationnel 162 91
     
Résultat Financier (36) (31)
Impôt (34) (23)
     
Résultat net (part du Groupe) 91 40
Résultat net dilué par action (en euros) 1,97 0,90
     
Dette Nette 423 534

 

Chiffre d'affaires consolidé par métier

  S1 2017

S1 2018

  Croissance organique S1 2018 vs S1 2017 Croissance organique
T2 2018 vs T1 2018
(en millions d’euros) À cours des métaux constants À cours des métaux constants      
Bâtiment & Territoires 883 848   +2,9% +13,5%
Haute tension & Projets 446 348   -19,6% +52,9%
Télécommunication & Données 270 249   -4,2% +4,9%
Industrie & Solutions 587 589   +1,1% +2,3%
Autres 149 169   +21,2% +6,3%
Total Groupe 2 336 2 201   -1,6% +14,0%

 

EBITDA par métier

(en millions d’euros) S1 2017 S1 2018
Bâtiment & Territoires 59 52
Haute tension & Projets 62 36
Télécommunication & Données 37 22
Industrie & Solutions 50 45
Autres 3 (2)
Total Groupe 211 153

 

Analyse détaillée par métier

Bâtiment et Territoires

Le chiffre d’affaires de l’activité Bâtiments et Territoires s’établit à 1 374 millions d’euros, et à 846 millions d’euros à cours des métaux constants pour le premier semestre 2018. La progression organique est de +2,9%, confirmant l’accélération attendue par rapport à un premier trimestre 2018 stable (croissance organique de +0,2%).

Le deuxième trimestre enregistre une progression significative des câbles destinés au marché du bâtiment et une meilleure dynamique pour ceux destinés au marché de la distribution (croissance organique du deuxième trimestre de respectivement +10,9% et +0,1%).

Les câbles d’énergie destinés aux bâtiments sont en croissance organique de +8,0% au premier semestre marquant une progression satisfaisante des volumes. Toutes les zones montrent une tendance positive, y compris l’Amérique du Sud :

  • L’Europe (+8,9%) retrouve au deuxième trimestre un niveau d’activité normatif dans les pays du Nord. En France, où les volumes sont à un bon niveau, la progression est accentuée par l’impact positif des plans de développement commerciaux engagés sur plusieurs catégories de produits. Enfin, le marché espagnol montre des signes d’amélioration.
  • En Amérique du Nord (+8,8%), l’activité demeure soutenue aux Etats-Unis et au Canada, mais l’augmentation des prix de certaines matières et des coûts de transport se révèle difficile à répercuter dans les prix de vente.
  • La zone Moyen-Orient/Afrique (+4,4%) s’inscrit dans la continuité du début de l’année, la Turquie tire la croissance et les ventes au Liban décroissent par référence à un très bon premier semestre 2017.
  • En Amérique du Sud, aussi la croissance redevient positive au total du semestre à +6,1%, après un premier trimestre en retrait organique de -1,7%. Les développements engagés principalement en Colombie et au Chili expliquent cette amélioration. L’activité au Brésil a souffert de pertes d’opportunités suite à la grève des transporteurs en mai et à la disponibilité partielle de certains équipements transférés de l’usine d’Americana, dont la fermeture a été annoncée en Septembre 2017.
  • La zone Asie-Pacifique (+14,1%) bénéficie d’une croissance des ventes aux principaux distributeurs australiens ainsi que de la performance de l’offre sur le marché coréen. En Australie, les marges sont néanmoins en baisse du fait d’un mix défavorable des produits livrés.

Dans le domaine des câbles et accessoires de distribution, après un faible premier trimestre (recul organique de -4,7%), le deuxième trimestre est en hausse séquentielle de 16,8%, portant la croissance organique du semestre à -2,2% en dépit de pertes de parts de marché sur quelques contrats cadres.

  • En Europe, la progression organique est de +2,9%, grâce à l’amélioration du niveau d’activité dans les pays du Nord et en Italie.
  • Après un faible premier trimestre (-19,4%), les ventes en Amérique du Sud ont progressé au deuxième trimestre sur l’ensemble de la zone notamment au Brésil dans le domaine des lignes aériennes, aboutissant à un recul limité à -2,4% sur le semestre.
  • La zone Moyen-Orient/Afrique s’inscrit en croissance organique grâce à la hausse des investissements des opérateurs d’énergie au Maroc (y compris ventes de transformateurs) et au Ghana.
  • En Asie-Pacifique (+0,6%), la croissance en Nouvelle Zélande compense le recul en Chine.
  • L’Amérique du Nord s’inscrit en baisse organique de -15,4% au premier semestre 2018 contre -24,8% au premier trimestre. Ce premier semestre est affecté d’une part, par un volume plus restreint des projets en 2018 qu’en 2017 et d’autre part, par les hausses de matières premières qui affectent le niveau de rentabilité. Un contrat en carnet relaiera cette insuffisance au second semestre 2018.

L’EBITDA de l’activité « Bâtiment et Territoires » s’établit au premier semestre à 52 millions d’euros ou 6,2% du chiffre d’affaires à cours des métaux constants, contre 59 millions d’euros ou 6,7% en 2017. Les marges sont impactées notamment par la difficulté à répercuter les pressions inflationnistes. Les volumes pour le bâtiment permettent d’en compenser les effets. En revanche, l’inflation et la baisse des volumes ont entrainé une baisse de marge des ventes aux opérateurs d’énergie.

 

Haute tension et Projets

L’activité Haute tension et Projets affiche un chiffre d’affaires de 379 millions d’euros soit 348 millions d’euros à cours de métaux constants au premier semestre 2018. Malgré la forte progression du chiffre d’affaires sur le deuxième trimestre 2018 (+52,9%), la croissance organique du semestre demeure négative à -19,6% (contre -30,5% au premier trimestre).

La performance en haute tension sous-marine s’inscrit en baisse organique de -18.6%. Cette baisse reflète un planning d’exécution des contrats qui était prévu en retrait et une moindre charge en câbles ombilicaux. Dans ce cadre, le déroulement opérationnel de ces projets a été optimal.

D’autre part, le Groupe a fait face au premier semestre au report de projets initialement prévus pour 2018 pour la seconde partie de l’année comme au décalage de certains contrats déjà en carnet.

En haute tension terrestre, après deux années de forte croissance, le segment fléchit et présente une réduction organique de -22,2% particulièrement marquée en Europe où l’activité avait bénéficié en 2017 d’un fort volume de sous-traitance interne correspondant à l’exécution de terminaisons sous-marines. L’EBITDA a été négativement impacté par des charges exceptionnelles d’une dizaine de millions d’euros, relativement à l’issue défavorable d’un contentieux judiciaire. Par ailleurs, la faiblesse des entrées en carnet du premier semestre 2018 laisse présager un niveau de charge faible pour le second semestre.

La situation est aussi difficile en Asie. Le chiffre d’affaires de l’usine de Yanggu demeure faible et les marges y sont très inférieures aux attentes. Dans ces conditions, le Groupe a enregistré au premier semestre la perte de valeur de cette activité au travers d’une dépréciation de ses actifs de 18 millions d’euros dans le domaine de la haute tension.

Enfin, la transformation de l’usine américaine de Goose Creek en site de fourniture de câbles sous-marins se déroule conformément au plan initial dans un contexte où la demande future se précise.

L’EBITDA du segment « Haute tension et Projets » atteint 36 millions d’euros au premier semestre 2018 contre 62 millions d’euros en 2017. Elle passe ainsi de 14,0% du chiffre d’affaires à cours des métaux constants à 10,4% en 2018. Hors l’effet exceptionnel de divers contentieux judiciaires, les marges de l’activité sous-marine sont en léger retrait du fait de volumes moindres et les marges de la haute tension terrestre sont impactés par une charge inférieure et un mix défavorable.

Le report de projets et d’exécution de contrats en carnet impactent la charge du second semestre et le Groupe a engagé des mesures de chômage partiel ou de réduction d’effectifs temporaire.

 

Télécommunication et Données

Le chiffre d’affaires de l’activité Télécommunication et Données s’élève à 283 millions d’euros et à 249 millions d’euros à cours de métaux constants, soit une réduction organique de -4,2% par rapport au premier semestre 2017.

Dans le domaine des activités câbles et systèmes LAN, le deuxième trimestre a été inférieur aux attentes. En Amérique du Nord, l’activité LAN est en recul de -9,6% mais en progression séquentielle (+8,3% par rapport au deuxième semestre 2017).

L’activité sur les autres marchés (Europe et Amérique du Sud) est globalement stable mais dans un contexte de pression sur les coûts.

Le segment des télécommunications spéciales (sous-marines) affiche aussi une réduction organique de -22,0%. Il s’agit principalement d’une réduction des ventes aux opérateurs. Le Groupe constate une hausse de ses ventes pour « ROV » (robots de pilotage de véhicules sous-marins) liés aux cycles « Oil & Gas ».

En revanche, le marché des infrastructures Telecom confirme son potentiel. Les ventes aux opérateurs de télécommunication progressent de +1,7% en organique sur le premier semestre après un faible premier trimestre (-2,1%). L’Europe tire le mouvement grâce à son offre de câble à fibre optique « mono mode ». Les approvisionnements en fibre sont sécurisés, mais la capacité industrielle disponible ne permet pas de bénéficier pleinement de la demande. Le Groupe a décidé de procéder à un nouvel investissement d’environ 10 millions d’euros dans ce domaine.

Au premier semestre 2018, la marge d’EBITDA du segment « Télécommunications et Données » s’établit à 22 millions d’euros soit 8,8% du chiffre d’affaires à cours de métaux constants. En 2017 elle était de 37 millions d’euros et de 13,6% du chiffre d’affaires à cours de métaux constants. La faiblesse des volumes en LAN aux USA et la réduction des marges sont à la source de ce recul. Les marges du segment infrastructures Telecom sont stables.

 

Industrie et Solutions

L’activité Industrie et Solutions présente un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros au titre du premier semestre 2018 et à 589 millions d’euros à cours de métaux constants, soit une croissance organique de +1,1%.

Les ventes de harnais automobiles progressent de +4,1%, au rythme de la croissance des immatriculations en Europe et montrent une croissance à deux chiffres aux Etats-Unis, en phase avec un marché soutenu dans le domaine des camions. En Europe et en Afrique du Nord où les productions sont en cours de redéploiement entre les différentes usines, l’activité ne bénéficie pas encore d’un coût de production optimisé.

Les ventes des autres câbles industriels sont stables sur le semestre, comprenant une croissance de +5,4% séquentielle sur le deuxième trimestre. Le segment des transports en général et des câbles robotique en Europe progressent de respectivement +3,5% et +10,8% sur le semestre, celui des ressources est toujours en recul (-12,2%).

Dans le domaine des Transports :

  • La croissance est tirée par les câbles ferroviaires qui connaissent une croissance exceptionnelle (+29,3%). Les réalisations sont importantes en Europe notamment en France et en Allemagne. L’usine chinoise de Suzhou quant à elle continue de tirer parti de la demande soutenue de câbles pour train.
  • Les ventes de câbles pour chantiers navals (segment off-shore) continuent de décliner (-21,2%) en raison du ralentissement des marchés sud-coréens et chinois qui impactent les marges. Les marges sont par ailleurs en érosion. Dans ces deux pays, des initiatives commerciales sont déployées pour diversifier les secteurs d’activité des sites concernés.

Dans le segment Ressources, la reprise se matérialise le domaine des câbles miniers (+3,8%) en Amérique du Nord, en Australie et au Chili. Cependant dans le secteur pétrolier, malgré les conditions économiques plus favorables que permet la hausse des prix du pétrole, les projets sont peu nombreux et le chiffre d’affaires est en retrait de -17,0%, affectant principalement les opérations sud-coréennes.

L’EBITDA du segment « Industrie et solutions » atteint 45 millions d’euros au premier semestre 2018 contre 50 millions d’euros en 2017, soit respectivement 7,7% et 8,5% du chiffre d’affaires à cours de métaux constants. Les surcoûts temporaires associés aux transformations industrielles en cours en Europe dans le domaine des harnais pèsent sur le taux de profitabilité. Concernant les câbles industriels, l’impact négatif de l’off-shore sur les résultats en Corée n’est pas compensé par la solide rentabilité de l’Europe et par les améliorations chez Amercable aux Etats-Unis.

 

Autres

Les ventes des autres activités, essentiellement des ventes externes de fils de cuivre affichent un chiffre d’affaires de 169 millions d’euros, à cours des métaux constants, en croissance organique de +21,2% par rapport au premier semestre 2017. Cette évolution est tirée par le Canada et la France.

L’EBITDA des activités autres est de -2 millions d’euros en 2018 contre 3 millions d’euros en 2017, après des coûts de structure centraux non affectées aux métiers.

 

Une conférence téléphonique (en anglais) est organisée ce jour à 9h (heure de Paris).

Les numéros à composer pour y participer sont les suivants :

  • Appel depuis la France : +33 (0)1 76 77 22 88
  • Appel depuis la Grande-Bretagne : +44(0) 330 336 9128
  • Appel depuis les Etats-Unis : +1 646-828-8144

Code de conférence : 9601756

 

Calendrier financier

  • 8 novembre 2018:    Information financière du troisième trimestre 2018

 

Annexes

Téléchargez les Annexes au communiqué de presse contenant

  1. Compte de résultat consolidé
  2. Etat du Résultat Global consolidé
  3. Etat de la Situation Financière consolidée
  4. Tableau des flux de trésorerie consolidés
  5. Informations par segment opérationnel
  6. Informations pour les principaux pays
  7. Informations pour les clients principaux

 

Note: Les écarts éventuels sont liés aux arrondis

 

Les informations de nature prospective contenues dans ce communiqué sont fonction de risques et incertitudes, connus ou inconnus à ce jour, qui peuvent avoir un impact significatif sur les performances futures de la Société.

Le lecteur est également invité à consulter le site Internet du Groupe sur lequel sont disponibles en particulier la présentation aux analystes des résultats annuels, les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2017 et le document de référence 2017 où figurent les facteurs de risque du Groupe, notamment confirmation des risques liés aux enquêtes des autorités de la concurrence lancées en 2009, et les perspectives du Groupe, ainsi que le chapitre 3 du rapport financier semestriel « facteurs de risque et principales incertitudes ».

 

Les éléments majeurs d’incertitudes pour le second semestre 2018 et pour le plan stratégique 2018-2022 « Paced for Growth » du Groupe sont liés (i) à l’environnement géopolitique et macroéconomique, (ii) aux changements possibles dans les tendances de marché, et (iii) aux risques d’exécution. Ils comprennent notamment :

  • L'incertitude relative à l'environnement économique et politique en Europe, y compris les conséquences possibles du Brexit qui pourraient conduire à une croissance plus faible ;
  • L'impact des politiques commerciales protectionnistes (déclenchées notamment par le gouvernement américain actuel), ainsi que les pressions croissantes pour augmenter les exigences de contenu local ;
  • L'instabilité géopolitique, y compris les embargos au Qatar et en Iran, l'instabilité politique en Libye et en Côte d'Ivoire, ainsi que les tensions persistantes au Liban, dans le golfe arabo-persique et dans la péninsule coréenne ;
  • La situation politique et économique incertaine en Amérique du Sud, en particulier au Brésil, qui affecte le marché de la construction et les grands projets d'infrastructure dans la région, ainsi que la volatilité des taux de change et le risque accru de défaillance des clients ;
  • Les changements soudains des prix des métaux non ferreux qui peuvent avoir une incidence sur les pratiques d'achat des clients à court terme ;
  • Une baisse marquée des cours des métaux non ferreux se traduisant par une perte de valeur du stock-outil : celle-ci n’ayant pas d’impact cash ni d’impact sur la marge opérationnelle mais ayant un impact en résultat net.
  • L'impact des pressions inflationnistes croissantes, notamment sur les coûts des matières premières (résines, acier, etc…) et les coûts de main-d'œuvre qui peuvent affecter la compétitivité en fonction de la capacité à les répercuter sur les prix de vente aux clients ;
  • L'impact des variations de change sur la conversion des états financiers des filiales du Groupe situées en dehors de la zone euro ;
  • La pérennité des taux de croissance élevés et / ou la pénétration du marché dans les segments liés au développement des énergies renouvelables (parcs éoliens et solaires, interconnexions etc.…) ;
  • La rapidité et l'ampleur de la reprise sur le marché du LAN aux États Unis et la capacité du Groupe à saisir les opportunités liées au développement très rapide des centres de données ;
  • Le risque que la croissance soutenue attendue sur les marchés de l'automobile en Amérique du Nord et sur le marché des véhicules électriques dans le monde ne se concrétise pas ;
  • La capacité du Groupe à s'adapter aux évolutions des investissements des clients de l’Oil&Gas dans l'exploration et la production en réaction aux fluctuations des prix du pétrole et du gaz ;
  • Le risque que certains programmes destinés à améliorer la compétitivité du Groupe tels que les programmes de design to cost, les réductions des coûts fixes, les programmes de R&D et d'innovation, ou certains plans de développement commercial ciblant de nouveaux marchés, connaissent des retards pouvant résulter de la vitesse de transfert de technologie pour obtenir des qualifications de clients, ou qui ne répondent pas entièrement à leurs objectifs ;
  • Le risque de retard ou d’accélération de l'attribution ou de l’entrée en vigueur des contrats de câbles sous-marins, ce qui peut soit perturber la planification ou entraîner des capacités inutilisées, soit engendrer une utilisation exceptionnelle des capacités au cours d'une année donnée ;
  • Les risques inhérents à l’exécution de grands projets clés en main de câbles haute tension sous-marins. Ceux-ci pourraient être exacerbés dans les années à venir, car cette activité devient de plus en plus concentrée et centrée sur un petit nombre de projets à grande échelle (Béatrice, Nordlink, NSL, East Anglia One et DolWin6, qui sera le premier contrat de fourniture et d’installation de câbles à isolation extrudée HVDC), entraînant un taux d'utilisation élevé des capacités des usines concernées ;
  • Les risques inhérents associés aux grands projets d'investissement, en particulier le risque de retard dans leur réalisation. Ces risques concernent notamment la construction d'un nouveau navire de pose de câbles sous-marins et l'extension de l'usine de Goose Creek en Amérique du Nord pour augmenter la production de câbles haute tension sous-marins, deux projets qui seront déterminants pour l’atteinte des objectifs 2022.

 

 

 


[1] Le chiffre d’affaires du premier semestre 2018 à données comparables correspond au chiffre d’affaires à cours des métaux non ferreux constants, retraité des effets de change et de périmètre. Sur le chiffre d’affaires à cours des métaux non ferreux constants, les effets de change s’élèvent à -99 millions d’euros, et les effets de périmètre à +1 million d’euro.

[2] Les activités « Oil & Gas » regroupent les câbles pour production pétrolière et raffinage, pour chantiers navals asiatiques et les câbles ombilicaux.

[3] L’EBITDA consolidé s’entend comme la somme de la marge opérationnelle et des dotations aux amortissements sur immobilisations.

 

[4] Pour neutraliser l’effet des variations des cours des métaux non ferreux et mesurer ainsi l’évolution effective de son activité, Nexans établit également son chiffre d’affaires à cours du cuivre et de l’aluminium constants.

 

 

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A propos de Nexans

Leader mondial des solutions de câblage et de connectivité avancées, Nexans donne de l’énergie à la vie par une large gamme de produits de haute qualité et des services novateurs. Depuis plus d’un siècle, Nexans se démarque par sa capacité d’innovation qui lui permet de tracer aux côtés de ses clients un avenir plus sûr, plus intelligent et plus fructueux. Aujourd’hui acteur de la transition énergétique et de la croissance exponentielle du volume des données, le groupe Nexans accompagne ses clients dans quatre principaux domaines d’activités : Bâtiment et Territoires (notamment les équipements, les réseaux intelligents, l’e-mobilité), Haute Tension & Grands Projets (notamment les fermes éoliennes offshore, les interconnexions sous-marines, la haute tension terrestre), Télécommunications & Données (notamment la transmission de données, les réseaux de télécommunications, les centres de données géants (hyperscale), les solutions de câblage LAN) et Industrie & Solutions (notamment les énergies renouvelables, les transports, le secteur pétrolier et gazier, l’automatisation). La Responsabilité Sociale d’Entreprise est au cœur des principes appliqués par Nexans dans ses activités et ses pratiques internes. En 2013, Nexans est devenu le premier acteur de l'industrie du câble à créer une Fondation d'entreprise destinée à soutenir des actions en faveur de l'accès à l'énergie pour les populations défavorisées à travers le monde. L’engagement du Groupe en faveur du développement de câbles éthiques, durables et de haute qualité sous-tend sa participation active à diverses associations majeures du secteur telles que Europacable, la National Electrical Manufacturers Association (NEMA), la Fédération Internationale des Fabricants de Câbles (ICF), ou le Conseil international des grands réseaux électriques (CIGRÉ) pour n’en mentionner que quelques-unes. Fort d’une présence industrielle dans 34 pays et d’activités commerciales dans le monde entier, Nexans emploie près de 26 000 personnes. En 2017, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros. Nexans est coté sur le marché Euronext Paris, compartiment A. Pour plus d’informations : www.nexans.com